bandeau de l'OSK
Concert le mercredi 7 novembre 2007 au Centre Culturel français (La halle de la Gombe) à 19H00, entrée gratuite Orchestre Symphonique Kimbanguiste

fête de la musique à Paris

Diangienda Wabasolele respecte la tradition

Fête de la musique
Devenu une tradition presque planétaire depuis quelques années, la fête de la musique est à sa 24ème édition. Le Maestro de l’orchestre symphonique kimbanguiste, qui séjourne à Paris a respecté cette tradition. A défaut d’avoir l’ensemble de son orchestre à ses côtés, Armand Diangienda Wabasolele a joué le trombone aux sons de la Fanfare kimbanguiste de Paris, place Châtelet Les Hall. Soleil aidant, la 24e Fête de la musique battait son plein mardi soir dans la capitale, en région parisienne, mais aussi dans près de 10.000 lieux en province et dans plus de cent pays dans le monde.  
Dès le début de l'après-midi, sur les places parisiennes,Les fans du Châtelet aux quais de Seine, les «couacs» d'harmonies de quartier ou d'amicales, reconnaissant n'avoir eu que «peu de temps pour répéter», se faisaient entendre tandis que des chorales, parfois quasi improvisées et encore sous le charme des «Choristes», entonnaient dans la bonne humeur des airs du film, parsemés de quelques fausses notes.
Mais les musiciens de la fanfare kimbanguiste de Paris eux savaient ce qu’ils devraient faire, interpréter des airs divers :la Marseillaise, l'Hymne à la Joie et autres animations populaires. Les musiciens, pour la plupart rentraient du travail. A leur arrivée, chacun installe le pupitre et les partitions. A priori, personne ne les prend au sérieux. Leur premier morceau, la Marseillaise. Pendant son exécution, les badauds grossissent les rangs. A la fin, des défilé applaudissements sous le regard rassurant du Maestro entouré de ses deux frères. Au quatrième morceau, il n’a pu retenir sa joie. Il s’avance des trombonistes. Ceux qui le connaissent,  s’excitent intensément. Certains pleuraient (de joie) en écoutant les partitions de ce chef d’orchestre, leur idole, Papa Armand comme on l’appelle affectueusement.

« Papa Armand » ne contenant pas sa joie, abandonne son trombone et se met à défiler avec ses deux frères suivis des kimbanguistes et surtout des badauds qui témoignaient à l’occasion la Fanfare kimbanguiste de sa prestation. Des prospectus au nombre important se distribuent comme les journaux gratuits : Le Métro ou 20 Minutes. Des curieux veulent des plus amples informations sur l’origine de la fanfare. D’autres encore recherchent les conditions d’adhésion.  
Finalement, c'est à 23h, au grand dam des « Fans » que la Faki a mis fin à sa prestation. Paris aura donc été l'épicentre mondial de la manifestation créée par Jack Lang. Et la musique «made in France» aura rayonné au propre comme au figuré à l'international.
 

Aujourd'hui 















osk-france   |   © 2005   |    osk@oskimbangu.org  |   Mise à jour: