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Concert le mercredi 7 novembre 2007 au Centre Culturel français (La halle de la Gombe) à 19H00, entrée gratuite Orchestre Symphonique Kimbanguiste

maestro

Maestro Armand Diangienda Wabasolele

Petit fils de Simon Kimbangu, fondateur de l’église Kimbanguiste et 6ème fils de Diangienda Kuntima (DK), premier chef spirituel de l’église Kimbanguiste (1959-1992) et de Mvete Elisabeth, DWA est né à Kinshasa le 12 janvier 1964. Il est le chef d’orchestre, cofondateur et président de L’OSK.
Après des études de gestion en Belgique, il s’orientera vers l’aviation, d’abord en Belgique puis aux États-Unis où il finira avec un diplôme de pilote professionnel qualifié aux vols sur instruments en 1991.
Il travaillera comme  copilote à la compagnie TAZ puis comme pilote à la compagnie Cibe zaïre. Marié, père de 4 enfants.
«Si Dieu accomplit quelque chose, c’est que cela a été prédit depuis longtemps » DK.  
A l’âge de 5 ans, DWA jouait déjà au piano avec dextérité. Par lui-même, il a étudié le solfège et s’est appliqué à jouer toute une panoplie d’instruments de musique classique et moderne, ce qu’il fait merveilleusement « Si Dieu ne bâti une maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » est son leitmotiv. Homme affable, très effacé, travailleur acharné. Il croit dans la vertu de la  prière  et du travail.
Autodidacte, il a su être à l’écoute de son Père qui est aussi son modèle. Chez lui, Toutes les paroles de ses  Pères sont  parole d’évangile. Intangible dans le temps et l’espace. Son souci permanent, est de pouvoir ajouter une pierre à l’édifice réalisé par ses pères. D’où la question récurrente qu’il se pose « qu’est ce que je dois ajouter à l’héritage que le père nous a laissé, pour que le bon Dieu soit content de moi »
Sa passion le solfège, les notes qu’il admire, et parlant d’elles, il aime dire que : « si les hommes dans leur diversité pouvaient s’inspirer des notes de musiques, le monde serait la meilleure symphonie jamais jouée. Car chaque note sait à quelle place se mettre pour une parfaite harmonie» Il affectionne particulièrement Haendel, Mozart et Beethoven
Son œuvre
Florissante, variée et vivante, l’œuvre musicale de DWA s’enrichit régulièrement de cantiques kimbanguistes auxquels il donne une expression de musique classique.
Souffle de vérité est sa première symphonie. Elle a été exécutée pour la première fois le 16 novembre 2003, au cours d’une cérémonie académique sous la direction de l’INA. Cette cérémonie induite par son excellence Renier NIJSKENS , Ambassadeur du Royaume de Belgique en RDC, était placée sous le haut patronage du Président de l’assemblée nationale de la RDC, l’honorable Olivier KAMITATU et du ministre de la culture.
Au cours de cette cérémonie et devant un auditoire de 3000 personnes comprenant des parlementaires, des membres du gouvernement, les membres du corps diplomatique accrédité en RDC, des musiciens, le jury de la section musique de l’INA, après avoir étudié et analysé l’œuvre a décerné à DWA, le DIPLOME DE MERITE ARTISTIQUE, d’auteur compositeur de musique classique.
Le jury a reconnu la valeur  et le mérite de l’artiste. Il a souligné la rigueur de l’auteur dans l’application des arts universels et à souhaiter à DWA de porter encore plus haut l’étendard de la musique congolaise, car la musique assure l’épanouissement des hommes.
« Souffle de vérité est une symphonie en Ré majeur. Et comme toute symphonie elle est constituée  de quatre mouvements contrastés auxquels l’auteur a donné un titre:

*Surprise ; le premier mouvement en allégro décrit la surprise, la stupéfaction du compositeur devant la méchanceté et la violence des hommes.
*Méditation : C’est un mouvement lent en forme de marche funèbre, d'une grande profondeur. La surprise l’a conduit à une profonde méditation sur ce que la vie lui a réservé
*Responsabilité : prenant ses responsabilités, il s’est résolu de résister à toute tentative cherchant à l’éloigner de Dieu.
*Espoir : en dépit de l’adversité, il y a l’espérance, la voie à suivre, tracée par Dieu

« Aucun des grands maîtres de la musique classique n’a inspiré cette œuvre, à laquelle j’ai voulu donner une note particulière. »
Souffle de vérité, loin d’être une fin, est au contraire un stimulant incitant DWA à composer d’avantage de symphonies, oratorios, concertos …


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