
Petit fils de Simon Kimbangu, fondateur de l’église Kimbanguiste
et 6ème fils de Diangienda Kuntima (DK), premier chef spirituel
de l’église Kimbanguiste (1959-1992) et de Mvete Elisabeth,
DWA est né à Kinshasa le 12 janvier 1964. Il est
le chef d’orchestre, cofondateur et président de L’OSK.
Après des études de gestion en Belgique, il
s’orientera vers l’aviation, d’abord en Belgique puis aux États-Unis
où il finira avec un diplôme de pilote professionnel
qualifié aux vols sur instruments en 1991.
Il travaillera comme copilote à la compagnie
TAZ puis comme pilote à la compagnie Cibe zaïre.
Marié, père de 4 enfants.
«Si Dieu accomplit quelque chose, c’est que cela a
été prédit depuis longtemps » DK.
A l’âge de 5 ans, DWA jouait déjà au
piano avec dextérité. Par lui-même, il
a étudié le solfège et s’est appliqué
à jouer toute une panoplie d’instruments de musique classique
et moderne, ce qu’il fait merveilleusement « Si Dieu ne bâti
une maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain »
est son leitmotiv. Homme affable, très effacé,
travailleur acharné. Il croit dans la vertu de la
prière et du travail.
Autodidacte, il a su être à l’écoute
de son Père qui est aussi son modèle. Chez lui,
Toutes les paroles de ses Pères sont parole
d’évangile. Intangible dans le temps et l’espace. Son
souci permanent, est de pouvoir ajouter une pierre à
l’édifice réalisé par ses pères. D’où
la question récurrente qu’il se pose « qu’est ce
que je dois ajouter à l’héritage que le père nous
a laissé, pour que le bon Dieu soit content de moi »
Sa passion le solfège, les notes qu’il admire, et
parlant d’elles, il aime dire que : « si les hommes dans
leur diversité pouvaient s’inspirer des notes de musiques,
le monde serait la meilleure symphonie jamais jouée. Car
chaque note sait à quelle place se mettre pour une parfaite
harmonie» Il affectionne particulièrement Haendel,
Mozart et Beethoven
Son œuvre
Florissante, variée et vivante, l’œuvre musicale de
DWA s’enrichit régulièrement de cantiques kimbanguistes
auxquels il donne une expression de musique classique.
Souffle de vérité est sa première symphonie.
Elle a été exécutée pour la première
fois le 16 novembre 2003, au cours d’une cérémonie
académique sous la direction de l’INA. Cette cérémonie
induite par son excellence Renier NIJSKENS , Ambassadeur du Royaume
de Belgique en RDC, était placée sous le haut
patronage du Président de l’assemblée nationale
de la RDC, l’honorable Olivier KAMITATU et du ministre de la culture.
Au cours de cette cérémonie et devant un auditoire
de 3000 personnes comprenant des parlementaires, des membres
du gouvernement, les membres du corps diplomatique accrédité
en RDC, des musiciens, le jury de la section musique de l’INA,
après avoir étudié et analysé l’œuvre a
décerné à DWA, le DIPLOME DE MERITE ARTISTIQUE,
d’auteur compositeur de musique classique.
Le jury a reconnu la valeur et le mérite de
l’artiste. Il a souligné la rigueur de l’auteur dans l’application
des arts universels et à souhaiter à DWA de porter
encore plus haut l’étendard de la musique congolaise,
car la musique assure l’épanouissement des hommes.
« Souffle de vérité est une symphonie
en Ré majeur. Et comme toute symphonie elle est constituée
de quatre mouvements contrastés auxquels l’auteur a donné
un titre:
*Surprise ; le premier mouvement en allégro décrit
la surprise, la stupéfaction du compositeur devant la
méchanceté et la violence des hommes.
*Méditation : C’est un mouvement lent en forme de
marche funèbre, d'une grande profondeur. La surprise
l’a conduit à une profonde méditation sur ce que
la vie lui a réservé
*Responsabilité : prenant ses responsabilités,
il s’est résolu de résister à toute tentative
cherchant à l’éloigner de Dieu.
*Espoir : en dépit de l’adversité, il y a l’espérance,
la voie à suivre, tracée par Dieu
« Aucun des grands maîtres de la musique classique
n’a inspiré cette œuvre, à laquelle j’ai voulu
donner une note particulière. »
Souffle de vérité, loin d’être une fin,
est au contraire un stimulant incitant DWA à composer
d’avantage de symphonies, oratorios, concertos …